L'Oreiller

"Chère Miss Bates, Je n’ai pas tué votre chien. Croyez-moi ou non, cela n’a plus d’importance à présent. Je pensais vous le dire de vive voix mais votre méfiance à mon égard m’en a ôté toute envie. Je vous répète cependant: je n’ai pas tué votre chien. Sa mort me réjouit - je ne vous le cache pas -, en partie d’ailleurs parce que je sais combien elle vous fait souffrir, mais je n’en suis aucunement responsable. Béni soit celui ou celle qui a eu la bonne idée de l’empoisonner…"

Fiche

Visuel
Année
1995
Édition
L. Wilquin

Extrait

Chère Miss Bates,

Je n’ai pas tué votre chien. Croyez-moi ou non, cela n’a plus d’importance à présent. Je pensais vous le dire de vive voix mais votre méfiance à mon égard m’en a ôté toute envie. Je vous répète cependant: je n’ai pas tué votre chien. Sa mort me réjouit - je ne vous le cache pas -, en partie d’ailleurs parce que je sais combien elle vous fait souffrir, mais je n’en suis aucunement responsable. Béni soit celui ou celle qui a eu la bonne idée de l’empoisonner…