Biographie

Jean Jauniaux 

Notice bio-bibliographique

mise à jour 16 décembre 2017

Jean Jauniaux est né en 1954 à Haine-Saint-Paul (Hainaut, Belgique). Après des humanités gréco-latines à l’Athénée Royal de Mons, il a obtenu une licence en traduction et interprétariat à l’Ecole d’Interprètes Internationaux de l’Université de Mons (langues russe et espagnole). Il a ensuite effectué à l’Institut National des Arts du Spectacle, une licence en réalisation Film-Radio-Télévision, se spécialisant dans le documentaire de création. Il a été réalisateur d’émissions à la RTBF (télévision belge), dans le service « histoire » notamment,  et responsable de programmes européens de soutien à l’audiovisuel ("MEDIA") et à la culture.

Il écrit nouvelles et romans.  Il se consacre au journalisme culturel, à l’animation d’une revue littéraire et de rencontres littéraires. Il a publié, outre de nombreux articles et nouvelles en revue,  trois recueils de nouvelles et deux romans.

En juin 2009,  le Secrétaire Perpétuel de l’Académie de langue et littérature de Belgique, Jacques De Decker lui demande de devenir le rédacteur en chef de la revue littéraire « Marginales », revue créée par le poète et romancier Albert Ayguesparse en 1945. 

En 2016, il devient membre du Cercle Royal Gaulois Artistique et Littéraire et membre d’honneur des Musicales Guillaume Lekeu.

En janvier 2016, il est élu président du nouveau PEN Belgique, le centre belge francophone de PEN International. 

Au sein de PEN International il est membre du Comité pour les Droits linguistiques et du Comité pour la Paix.

En 2017, il relance le blog LIVRaisons

Bibliographie de Jean Jauniaux

Aux Editions Weyrich

- « Les chapeaux rouges » (Roman, Collection « La Traversée »), 2015

- « L’Année dernière à Saint-Idesbald » (Recueil de nouvelles, Préface de Jacques De Decker, Prix Auguste Michot de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique), 2015

- « Le jeune homme de Prescott » , nouvelle in « Amour, amour… » (recueil de nouvelles), 2015

- « Entre cauchemar et rêve » , postface au roman « Le ventre de la baleine » de Jacques De Decker

Aux Editions Genèse :

« L’exploit », nouvelle in collectif « Un jour une librairie », 2015

Ker Editions

« Dans la ville d’Hamelcar », nouvelle in recueil « Le peuple des Lumières » , 2015

Les Impressions Nouvelles

« Se donner le temps d’écouter », entretien in collectif « Secrets d’écrivains » , 2015

Aux Editions Luce Wilquin, Avin, Belgique :

- « Le Pavillon des douanes » (Nouvelles, Prix des bibliothèques du Hainaut, quatrième de couverture de JMG le Clézio, traduit en roumain))

- « Les maraudeurs de l’obscur »  (Nouvelles)

- « Les mots de Maud » (Roman),

Aux Editions du Banc d’Arguin, Paris :

- « La Faculté des lettres », un essai consacré à Jacques De Decker ,

- « Les palettes du cœur », DVD et monographie consacrés à la peintre Yvette Lichtfus

Aux Editions Fides, Iasi, Roumanie

« Anul trecut la Saint-Idesbald », (traduction de « L’Année dernière à saint-Idesbald », par Petruta Spanu, 2016)

« Cuvintele  lui Maud » (traduction de « Les Mots de Maud », par Petruta Spanu)

« Marea @rca » (traduction du « Pavillon des Douanes » , par Petruta Spanu)

« Anul trecut la Saint-Idesbald » (traduction de « L’Année dernière à Saint-Idesbald » par Petruta Spanu)

Sous le nouveau label bilingue "Au hibou des dunes/Aan de uil van de duinen"

" Perception de Delvaux/Perceptie van Delvaux" (nouvelle ornée de deux aquarelles inédites de Paul Delavux)

           

            Divers :

- Nouvelles dans des recueils collectifs et les revues littéraires dont la revue « MARGINALES»

- Pochette du CD « Intégrale des valses de Chopin » par Eliane Reyes (Azur Classical)

- Photographies : « Blog d’un bleu de Chine »,

- Chanson « Le Cirque » interprétée par Gérard W.

- Recensions de livres accompagnant les interviews mises en ligne sur www.espace-livres.be

- Recensions et interviews sur  le blog LIVRaisons

2015

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2013

  • Écrit – Littérature générale

2011

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2010

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2008

  • Écrit – Littérature générale

2007

  • Écrit – Littérature générale

2006

  • Écrit – Littérature générale

2005

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2004

  • Écrit – Littérature générale

2003

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2002

  • Écrit – Littérature générale

2001

  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale
  • Écrit – Littérature générale

2000

  • Écrit – Littérature générale

Prix

2015

Prix Auguste Michot de l'Académie Royale de langue et littérature française de Belgique

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Lauréat :
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Jean Jauniaux pour son recueil de nouvelles L'année dernière à Saint-Idesbald (ré-édition Editions Weyrich, 2015).

Jury :
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Roland Beyen, Daniel Droixhe et Philippe Jones.

Extrait de l'argumentaire du jury :
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Les recommandations de ce prix ont été très justement rencontrées par le troisième recueil de nouvelles de Jean Jauniaux, orfèvre en la matière, et qui est parvenu à doter cette localité de la côte belge, déjà souvent évoquée par le peintre Delvaux qui y a vécu, d’une aura romanesque et poétique. Il connaît les lieux, c’est l’évidence, en a capté les ondes et leur confère dans ces récits apparemment disparates un surcroît de résonance et une surprenante cohérence.
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Ce biotope devient sous sa plume le réceptacle d’une thématique qui est propre à l’auteur : le sort des sans domiciles fixes, celui des réfugiés que nos contrées renvoient à la mer, mais aussi ce que l’on pourrait appeler la solitude ordinaire, dont l’auteur se sent solidaire, parce qu’elle est sans âge et qu’elle a l’intensité des sensibilités qu’elle frappe.
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Ce livre n’est pas passé inaperçu, loin s’en faut, mais il méritait cette mise en évidence, parce qu’il illustre combien une certaine belgitude reste inspirante pour nos écrivains, même si, comme c’est le cas ici, elle ne fait pas l’impasse sur l’Europe en tant que concept culturel, ce qui serait surprenant de la part d’un auteur qui, durant des années, contribua au développement des projets de l’Union Européenne en matière d’éducation et de création.