Cobalt

 

Tout est mise en rythme des pulsations, de la marche, des flux, de l’emprise. Quête et fuite, la poésie est ecchymose. Traquer les indices de la survie, et en exhiber les traces, après. Cobalt est le récit d’une obsession calibrée CO27. Ce qui reste est bleu, ce qui demeure est vivant. Tu es vivante.

L’écriture ici oscille entre rage, férocité et justesse. Cette poésie débridée et moderne interroge le monde qui nous entoure, en l’état, tel qu’il se donne à nous.

  • Écrit – Littérature générale
dessin sur un tableau à la craie d'une ampoule et de petits bonhommes marchant dessus pour passer au-delà d'un ravin

Regards en biais pour une médiation culturelle horizontale : texte de Léïla Duquaine

  • Opinion
Léïla Duquaine, poète et slameuse, défend sa vision de la médiation culturelle et réclame davantage d'inclusivité dans les politiques culturelles actuelles.

... Jeux de vilains

« Après un dernier signe de la main, il s’empara de son briquet et enflamma la mèche. Le feu se propagea inexorablement vers le véhicule dans lequel le futur grand brûlé, s’agitant comme un fou, venait de se déboîter les poignets en tentant de se libérer.

Toujours là pour toi

Guillaume, le mari. Carole, la femme. Elisabeth, la maîtresse. Adultère ? Scène de ménage ? Non, car chacun a trouvé sa place dans la maison familiale et Guillaume a fait une promesse à sa femme, clouée dans une chaise roulante à la suite d’un accident : il sera toujours là pour elle. Mais qui sait ce que signifie « toujours » ?